Quels sont les avantages des énergies renouvelables ?
Le réchauffement climatique et la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre ont placé les énergies renouvelables au cœur des débats. Face à la raréfaction des ressources fossiles et aux défis environnementaux, les énergies renouvelables (éolienne, solaire, hydraulique, biomasse, géothermie) apparaissent comme des solutions prometteuses pour assurer notre avenir énergétique. Mais quels sont leurs principaux avantages, tant pour l’environnement que pour l’économie ?
1. Une énergie propre pour réduire l’empreinte carbone
Les énergies renouvelables ont l’avantage majeur de ne produire que très peu de gaz à effet de serre (GES) lors de leur production. Contrairement aux énergies fossiles comme le charbon ou le pétrole, qui libèrent d’importantes quantités de CO₂, les sources d’énergie renouvelable permettent de générer de l’électricité sans émettre de pollution atmosphérique. Par exemple, une éolienne ou un panneau solaire produit de l’énergie sans rejet de dioxyde de carbone, ce qui en fait des alliés de taille pour lutter contre le changement climatique.
En investissant dans ces sources d’énergie, les pays peuvent réduire leur dépendance aux énergies fossiles et contribuer à l’objectif de neutralité carbone fixé par les accords internationaux. Cela permet également de diminuer la pollution locale, avec des bénéfices directs pour la santé des populations, notamment dans les zones urbaines où la qualité de l’air est souvent un enjeu majeur.
2. Des ressources inépuisables pour une production durable
Le soleil, le vent, l’eau ou la chaleur terrestre sont des ressources naturellement présentes sur la planète, et contrairement aux énergies fossiles, elles sont inépuisables. Tant que le soleil brille et que les rivières coulent, il sera possible de produire de l’électricité à partir de ces sources. Cela garantit une sécurité énergétique à long terme pour les pays qui misent sur le développement des énergies renouvelables.
À l’heure où la question de l’épuisement des ressources pétrolières et gazières se pose avec acuité, les énergies renouvelables représentent une alternative durable. Leur exploitation contribue à réduire les risques de pénuries énergétiques et à sécuriser l’approvisionnement électrique des régions. C’est un atout majeur pour l’indépendance énergétique des pays, qui peuvent ainsi mieux se protéger des fluctuations des prix du pétrole et du gaz sur le marché international.
3. Des retombées économiques et sociales positives
Les énergies renouvelables sont également synonymes de création d’emplois et de développement économique local. La construction, la maintenance et le fonctionnement des installations de production d’énergie renouvelable génèrent de nombreux postes dans les régions où ces projets voient le jour. Que ce soit pour l’installation de panneaux solaires, la gestion de parcs éoliens, ou encore la maintenance de barrages hydroélectriques, ces nouvelles filières offrent des opportunités d’emploi diversifiées.
En outre, le développement de ces technologies contribue à dynamiser les territoires ruraux, souvent touchés par la désertification économique. Les projets éoliens ou solaires peuvent devenir des moteurs de développement local, en apportant des revenus supplémentaires aux collectivités grâce aux taxes et en attirant des entreprises spécialisées dans les technologies vertes.
4. Des coûts en baisse pour une compétitivité accrue
Longtemps considérées comme coûteuses, les énergies renouvelables bénéficient aujourd’hui de baisses significatives de coûts grâce aux avancées technologiques. Les panneaux photovoltaïques et les éoliennes sont devenus de plus en plus performants et abordables, rendant leur production d’électricité compétitive par rapport aux centrales à charbon ou au nucléaire dans de nombreuses régions du monde.
En plus de leur prix de plus en plus attractif, les énergies renouvelables offrent la possibilité aux ménages et aux entreprises de réduire leurs factures énergétiques. En s’équipant de panneaux solaires ou de pompes à chaleur, par exemple, il est possible de produire une partie de sa propre énergie et de devenir moins dépendant des fluctuations des prix de l’électricité. Ce phénomène, connu sous le nom d’autoconsommation, séduit de plus en plus de particuliers et de professionnels en quête de maîtrise de leurs coûts énergétiques.
5. Favoriser la transition énergétique pour un avenir durable
Investir dans les énergies renouvelables, c’est aussi préparer un avenir plus résilient face aux crises énergétiques et climatiques. La transition énergétique ne se limite pas à remplacer les énergies fossiles par des alternatives propres : elle implique également une révision de nos modes de consommation et de production d’énergie, pour aller vers une société plus économe et respectueuse de l’environnement.
La diversification des sources d’énergie permet de renforcer la stabilité des réseaux électriques, notamment en intégrant une production décentralisée. En multipliant les installations renouvelables sur le territoire, il est possible de mieux gérer les variations de production (comme les jours sans vent ou sans soleil) et de limiter les risques de coupures.
Les énergies renouvelables offrent des avantages multiples, tant pour la protection de la planète que pour le développement économique. En réduisant les émissions de gaz à effet de serre, en garantissant une production d’énergie durable, et en créant des emplois, elles se présentent comme une solution incontournable pour répondre aux défis énergétiques actuels. Pour les pays et les acteurs économiques, miser sur ces énergies, c’est s’engager sur la voie d’un avenir plus propre, plus durable, et plus résilient. Et c’est aussi une opportunité de construire un monde où l’énergie n’est plus une source de pollution mais un moteur de progrès.
COMMENTAIRES
Cet article semble être une compilation sans vergogne de toutes les contre-vérités véhiculées par le lobby des ENRi. (peut-être avec « l’aide » (?) de certains organismes officiels, très « antinuc », comme, par exemple l’ADEME ?).
J’ai retenu, en particulier cet « argument », qui me semble particulièrement « à côté de la plaque »: (je cite) « La diversification des sources d’énergie permet de renforcer la stabilité des réseaux électriques, notamment en intégrant une production décentralisée. » Bof !…
L’auteur semble avoir, en particulier, « oublié » (vraiment ?) que le gros inconvénient des ENRi (sauf l’hydraulique) reste, quand-même, leur côté aléatoire et non pilotable, qui ne peut exister que s’il est complété par une production pilotable, ce qui conduit, inévitablement, à un double investissement, dans l’attente hypothétique de moyens de stockage de masse efficaces…
Fermez le ban !
Le ban des aneries !!!
La supposée intermittance est un problème infiniment mineur face à la finitude de tout ce que l’on sort de la Terre pour le transformer en chaleur……Certain n’ont pas le moindre sens de la mesure !
Ce qui ne les empeche pas de décrier de supposés problemes en donnant les solutions qui les arrangent le mieux et qui n’en sont en aucune façon des solutions.
Le premier avantage des renouvelables s’est d’abord d’être disponible immédiatement sans avoir besoin de réinventer l’eau chaude, d’être imméfiatement efficace avec un retour sur investiddement immadiat et pas dans ……15 ans si les dieux sont favorables (ce qui serait exceptionnel). et donc de freiner les dévaloppement du C02 duranrt ces 15 ans au lieu de l’éaugmenter.
Bref que des avantages, sauf pour les aveugles qui sont légions sur ce forum et qui répetent les mêmes âneries depuis des années.
Que de contre vérités distillées astucieusement dans cet article sans nuances à l’eau de rose.
Quelques remarques:
1: Une énergie propre pour réduire l’empreinte carbone
Quelques écarts quand même selon les diverses sources : solaire 35 gCO2/kwh – éolien 13 gCO2/kwh – hydro 11 gCO2/kwh
biomasse 230 gCO2/kwh – Nuc 5 gCO2/kwh
2: Des ressources inépuisables pour une production durable
Certes mais tous les matériaux nécessaires à la construction et le renouvellement de ces EnR ne tombent pas du ciel et la croissance sans limites de tous ces convertisseurs d’énergies primaires en électricité posera inévitablement des problèmes de ressources !
3:Des retombées économiques et sociales positives
Pour l’instant il y a surtout beaucoup d’emplois de production des PV et des éoliennes en Chine et pas en Europe !
4: Des coûts en baisse pour une compétitivité accrue
Le prix de l’électricité en sortie des convertisseurs (éoliennes, PV..) ne dit rien du prix finale de l’électricité acheminé aux consommateurs, il y a un petit truc qui augmente copieusement le prix final et qui s’appelle le réseau électrique (RTE-ENEDIS) et là le renouvelable n’est pas si compétitif qu’il y paraît ! Voir du côté des industriels allemands qui s’inquiètent de plus en plus du prix élevé de leur électricité …
Au passage un petit coup pied au nucléaire qui serait plus cher que les EnR ! Et non le prix du nucléaire intègre tous les services rendus pour maintenir l’équilibre du réseau ce que ne fait pas pour l’instant les EnR et qui vont bientôt devoir rendre ces services (dixit le patron de RTE) et là, le prix ne sera plus le même .
5: Favoriser la transition énergétique pour un avenir durable
Gros mensonge en affirmant que la diversification des sources d’énergie décentralisées et multiples permettaient de mieux gérer l’équilibre du réseau LES JOURS sans vent ou sans soleil , et de limiter les risques de coupures !!!! Mais alors si on affirme cela il faut dire que « toutes les sources » doivent intégrer des sources qui remplacent les sources des jours sans vent ou sans soleil et donc disposer de sources pilotables (nucléaire , charbon, gaz au choix )
Sinon je souscris aux avantages des EnR mais en étant conscient de ses inconvénients et de ses limites.
Article certes intéressant, quoique uniquement bien pensant (et de plus anonyme) : silence total sur le fait que ces énergies renouvelables sont difficilement maîtrisables car intermittentes et sans maîtrise possible de la part de l’homme de leur disponibilité. Elles impliquent donc nécessairement une duplication car le stockage est d’un rendement lamentable et coûteux. On peut y remédier certainement au moins partiellement par des moyens d’interconnexion de plus en plus sophistiqués et étendus et dont le coût ne peut donc aussi que pénaliser leur utilisation. Se posera en définitive malgré tout, en dehors du problème des énergies fossiles seules capables de compenser les intermittences de production, celui de la matière première indispensable à ces acheminements, à savoir le cuivre (et que dire des isolants indispensables eux aussi : ils n’ont rien de naturel !). Ce n’est pas demain la veille que l’humanité pourra se passer de ressources fossiles !
Brun et si vous vérifiez enfin que ce sont bien les ENr qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole / gaz.. .
pour les matériaux c’est le réseau commun à tous qu’il faut verdir au plus vite 
la vérité vous dérange tant que ça que vous refusez de la lire et de la vérifier ..et en reprenant tous les vieux fakes périmés 

allez un peu de terrain : https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/L-energie-solaire-a-la-rescousse-du-systeme-energetique-europeen-en-cas-de-chaleur-extreme-44533331/
Tout à fait d’accord avec Shricke, Victor et Brun
De plus 3 réflexions pertinentes :
1) Les défenseurs zélés de cette énergie ont trop souvent tendance à oublier de dire qu’une éolienne ne produit de l’électricité que quand il y a du vent, et que l’électricité ne se stocke pas. S’il existe, en termes économiques, une réelle complémentarité entre l’éolien et les centrales au charbon et au gaz ailleurs qu’en France, le nucléaire et l’éolien sont en revanche exclusifs l’un de l’autre
Un déploiement des intermittents ENR n’est pas forcément adapté à notre pays
2) La production nucléaire est « pilotable » alors que le solaire est dit « fatal », c’est-à-dire qu’il ne peut être programmé pour s’ajuster à la demande. Ainsi dans un pays largement nucléarisé comme la France où la demande électrique est tirée par le chauffage hivernal (alors que les rendements photovoltaïques sont très faibles) la construction subventionnée de capacités solaires est plus que discutable !
3) Pour l’avenir, la 4 G une fois développée permettra aux RNR type super Phénix (pilotables) de se servir d’une énergie nucléaire disponible en grande quantité pour des siècles donc durable.
Et Dubus de rajouter son chapelet d’âneries habituelles….pour fermer le ban de Shrick
Ca va ? Vous avez tous assez vomis vos sottises ?
Et pendant ce temps ces idiots de chinoiis qui n’ont pas compris les leçons de ces maitres investissent dans les renouvealbles 60% des invetissements mondiaux à eux suls ! Qu’est-ce qu’ils doivent être bêtes ces chinois !! Ils n’ont pas la chance d’avoir les Victor, les Schrique, les Brun et les Dubus pour les éclairer.
et Michel Dubus qui ne se gêne pas de se ridiculiser une fois de plus en public en anonnant tous les vieux fakes périmés ..
en oubliant que l’éolien n’est qu’une partie des ENR .. que si certaines ENr sont prévisibles d’autres sont beaucoup plus pilotables que nos vielles chaudières polluantes de nucléaire de plus en plus intermittentes et qu’en France on arrête le peu d’ENr en place pour exporter à perte notre polluant nucléaire en se gardant les déchets .. et tout cela en dépendant de l’Afrique et de la Russie rien que pour notre électricité qui ne représente que 20% de l’énergie alors que de surplus ce sont bien les ENR qui nous sortent aussi du fossile / charbon / pétrole gaz .. sauf le bio gaz qui est aussi une ENR .. voir ce quise met déjà en place partout dans le monde avec les ENR
Eoliennes -Difficile de voir en quoi elles bénéficient aux secteurs qui les abritent , mis à part la fiscalité de complaisance Leur entretien relève d’entreprises extérieures aux localités concernées. .
Sirius approfondissez sérieusement le sujet . au contraire les ENR en produisant enfin proprement , sans dangers et sans déchets au plus prêt des lieux de consommation profitent à tout le monde …
@ R.S.
Les promoteurs éoliens ne fondent pas leurs propagandes locales sur des vues générales .mais sur l’intérêt que des communes tireraient de la présence des machines . Or ces communes supportent la dégradation de leurs paysages , bien commun mais dont la valeur économique n’est jamais évaluée par incompétence des comptables ou par volonté délibérée d’ignorer un aspect du réel qui fâche .
Siruis sortez vous des vieux fakes pour bien voir tous les bienfaits des ENR dont fait partie l’éolien sur le local et justement une éolienne c’est bien plus majestueux et propres que nos pylones HT et THT toxiques qui polluent la France depuis des dizaines d’année et pour lesquels vous n’avez jamais rien dit … et contrairement à vos fakes le chiffrage a bien ete fait
J’en rajoute une louche « d’âneries » pour SR
ce qui se passe à Bruxelles en matière d’énergies avec U Von der Leyen est scandaleux et néfaste pour l’Europe te la France.
« Le modèle à surtout ne pas suivre
Pourtant, la politique énergétique européenne reste le modèle de ce qu’il ne faut pas faire… Depuis près de deux décennies, les décisions prises par les institutions européennes ont mené vers une situation qui n’a cessé de se dégrader en termes de coûts de l’énergie et de souveraineté. Sans parler d’un marché de gros de l’électricité construit pour répondre aux seuls INTERETS de l’Allemagne dont la politique de transformation énergétique, l’Energiewende, est un échec cuisant. Ce qui ne l’a pas empêché d’être le modèle qu’impose la Commission européenne ».
Mais à Bruxelles, l’irresponsabilité et l’arrogance technocratique sont les normes avec la bénédiction de .U Von der Leyen !
..

et Michel Dubus qui s’enfonce toujours plus dans les vieux fakes sans arriver à verifier le réel du terrain et se tourner enfin vers l’avenir . . ..


L’auteur ne manque pas d’air.
Les renouvelables, outre les pollutions liées à leur fabrication, sont intermittentes.
Il convient donc de considérer le système complet renouvelable plus backup pour prendre le relai dans les conditions de faible production, comme une nuit sans vent.
Et le prix n’est pas du tout le même, sauf si on dispose d’un barrage hydroélectrique par exemple.
Encore faut-il que le backup ne soit pas polluant, comme une bonne vieille centrale à charbon.
Quant à l’autoconsommation, c’est une blague, j’allais dire du foutage de gueule.
En fait, il y a deux situations possibles :
– Soit votre renouvelable est trop fort, et vous envoyez sur le réseau,
– Soit il est trop faible, et vous pompez sur le réseau.
La proportion réellement autoconsommée (vous avez un grand soleil juste quand vous lancez votre machine à laver) est très faible en réalité. Une blague.
Pour EDF, en face, lorsqu’il fait beau de jour, vous l’obligez à fonctionner à petit feux, et lui retirer les bénéfices qu’il pourrait faire, et lorsque le soleil se cache, vous l’obligez à avoir fait les investissements nécessaires pour vous fournir votre back-up.
En clair, vous faites un petit bénéfice et vous ruinez EDF, ce qui va se voir dans mes impôts.
Irresponsable.
@GUERET
EDF n’a pas besoin du renouvelable pour se ruiner…..
et AREVA; c’est les renouvelables qui l’ont coulé?
Autre intérêt des renouvelables non mentionné:
Geopolitiquement, ca craint beaucoup moins que les fossiles
Airsol d’autant plus que ce sont bien les filiales d’EDF dans les ENR qui lui rapportent de l’argent pour combler son gouffre financier avec le nucléaire …
@Hervé Guéret
vous propos : « Il convient donc de considérer le système complet renouvelable plus backup pour prendre le relai dans les conditions de faible production, comme une nuit sans vent.
Et le prix n’est pas du tout le même, sauf si on dispose d’un barrage hydroélectrique par exemple.
Encore faut-il que le backup ne soit pas polluant, comme une bonne vieille centrale à charbon.
Quant à l’autoconsommation, c’est une blague, j’allais dire du foutage de gueule. »
Si vous oubliez Edda-Energie et ses 50 années à travailler sur la gazéïfication des déchets secs et solides, effectivement vous avez tout bon puisque pour vous et comme 99,99% des Français abreuvés d’information par une presse sourde, aveugle et moutonnière, les renouvelables sont tous intermittents et limités aux éoliennes et aux PV
Nous depuis 1974 exactement nous avons réussi à faire marcher pas trop mal un groupe électrogène de 250 kWe en aval d’un gazogène 100% français (moteur aussi d’ailleurs), puis en 1984, un groupe de 500 kWe avec un gazogene proto tres pertinent, et en 2016, pas avant hélas, nous avons mis à disposition un gazéIfieur délivrant 2 MW pci de syngas sans la moindre trace d’aérosol de goudron capable d’alimenter un groupe électogene de 1 MWe disponible sur étagère mais qui n’est plus français puisqu’il n’y a plus de moteurs industriels en France sauf de tres grosse puissance fabriqués sous licence.
Donc, en prenant en compte notre solution, tout ce que vous dites est faux puisque nous avons bien identifié ce que nous pouvons faire de tout ça. Rien en France si le dérèglement climatique stoppe d’un seul coup, sauf le back up des centrales solaires, mais beaucoup de choses en ZNI françaises d’abord, puis ensuite tous les pays du monde immergés de l’eau sauf les pôles et les déserts où les besoins sont limités. Voilà comme en France s’écrit l’histoire des sciences liées au développement économique et adaptées au dérèglement climatique maintenant en 2024 à l’origine de coupures de courant presque quotidiennes, et qui impactent des dizaines de milliers d’usagers. Le pire, c’est que l’on persiste en France à conseiller de bruler des déchets mais pas du tout, sous un prétexte absurde, de les convertir en électricité (forcément décentralisée) ..et de chaleur, évidemment. Voilà pourquoi je peux sans grand risque de me tromper, traiter les hauts fonctionnaires qui décident de promouvoir tel ou tel type d’énergie renouvelable d’abrutis aveugles et sourds. Je suis accessible facilement sur Linkedin.
C’est quand même curieux, tous ces gens qui ont des boutons quand apparait le joli mot d’Energie Renouvelable…
la vérité les dérange tellement qu’ils refusent de voir la réalité du terrain qui se met déjà en place partout dans le monde mais pas assez vite vu l’urgence de la situation ..
Et lycée de Versailles quand le joli mot de nucléaire apparaît, civil bien sûr !
La physique nucléaire est une science merveilleuse , non?
victor une science ou tout le monde irradie …
Mes collègues de Edda-Energie et moi-même sommes totalement conformes à cet article et ce depuis le début des années 70 du siècle dernier où nous avons vécu un avant gout de ce qui se présente pour les générations futures. Nous y avons gagné une compétence incomparable dans notre domaine, mais pour seul résultat du sang de la sueur et des larmes, voire le déshonneur. Dans 4 à 5 années nous serons totalement épuisés et nous devrons nous arrêter de travailler et on élèvera une statue au meilleur d’entre nous ! De là où il sera , il dira : bande d’abrutis !
Bravo claude Choppin https://www.edda-energie.com/
Voyons voir comment nos énervés vont apprécier les invités du président du syndicat du renouvelable (SER) dans cette conférence à l’UNESCO :
Toujours les mêmes diatribes copiées/collées à l’infini….mais pas le moindre argument digne de ce nom !
Le Regis au meilleur, ou au pire ?, de sa forme……….
Victor quels arguments ? il n’y en a pas besoin il suffit juste de verifier le réel du terrain .. .
Réponse absurde. Le « réel du terrain » ne constitue aucunement des arguments à l’appui de vos propos !
Mais qui conteste les faits/retours de terrain ? Où avez-vous vu cela ? Ce ne sont que des faits/ retours de terrain. Rien de plus !
allez Cochelin du réel du terrain partout dans le monde alors que bien sur le pV n’est qu’une partie des ENR https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/10/27/la-ruee-vers-l-energie-solaire-grande-gagnante-de-la-bataille-de-la-competitivite_6360750_3234.html?
Cela mérite quelques détails. Quelles « vieilles théories foireuses »? Un pur produit de votre imagination car je n’ai posté aucune théorie dans ce fil de discussion.